L'effet Hulot s'use quand on s'en sert
2 avril
+ Le Zénith de Paris (6400 places) n'était pas plein et la Place du Trocadéro n'a pas réuni plus de quelques milliers de personnes. Comme quoi "agir" et se manifester est vraiment moins facile et moins populaire que de signer une pétition par (parait-il) centaines de milliers. L'effet Hulot ne serait donc bien qu'un seul effet médiatique qui intéressent principalement les journalistes politiques. Et les candidats à la présidentielle, tout au moins ceux qui ne font pas que de la figuration intelligente, aurait donc raison de ne pas beaucoup se préoccuper de l'environnement et du réchauffement climatique. Electoralement, ça eut payé mais ça paye plus...Les élus peuvent donc penser à autre chose. Donc, comme le dit une célèbre publicité:" nous les méritons bien".
Je regrette de moins en moins ce que j'explique dans mon livre sur "parler pour ne rien faire", car il concerne autant la majorité de la population que les élus.