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Journaliste depuis 30 ans, à la fois spécialiste des pays en proie à des conflits et des questions d'écologie,de protection de la nature et de société; derniers livres publiés: Guerres et environnement (Delachaux et Niestlé), L'horreur écologique (Delachaux et Niestlé), "La Grande Surveillance" (Le Seuil),une enquête sur tous les fichages (vidéo, internet, cartes bancaires,cartes médicales, telephone, etc). Et enfin "Enquête sur la biodiversité" (ed Scrinéo, coll Carnets de l'info). Aprés 20 ans au Journal du Dimanche, collabore désormais à l'hebdomadaire Politis et à Médiapart.

dimanche 29 juillet 2007

Les agneaux, le nucléaire,le loup, l'ours et la Nuvelle Zélande

29 juillet

Dans le Lot, et ailleurs, les éleveurs de moutons protestent parce qu'ils trouvent dans les super-marchés beaucoup, énormément, de viande en provenance de Nouvelle Zélande. Il faut leur rappeler que la présence, sans le moindre quota, du mouton néo-zélandais en France est la conséquence d'un discret accord entre la France et la Nouvelle Zélande, accord destiné à "calmer" les Néo-Zélandais aprés l'attentat du Rainbow Warrior coulé en Nouvelle Zélande (en 1985) par les services secrets français sur l'ordre du socialiste Charles Hernu.
Cet accord a contribué à couler la filière ovine en France. Ce qui permet de rappeler aux éleveurs des Alpes et des Pyrénées hurlant contre le loup et l'ours, que leur élevage n'est pas mis en danger par ces animaux mais par des accords commerciaux et le cynisme des super-marchés. Les brebis mangés par le l'ours et le loup sont actuellement les seules payées (lors du remboursement) à leur juste prix...

2 commentaires:

Jean-Luc a dit…

Encore une info intéressante de CMV.
Ne pourrait-on pas le retrouver toujours aussi pointu dans un hebdo comme Marianne, par ex?

Blog de Claude-Marie Vadrot a dit…

Non,le contact n'a pas été bon, il y a un an, et je ne suis pas vraiment certain d'adhérer aux dérives parfois poujadistes de cet hebdo. De toute façon, les questions environnementales ne les intéressent pas, ils souhaitaient que je prenne en main l'international alors que c'est d'écologie que je voulais traiter.
Mon choix fut donc finalement Politis et je ne le regrette pas.

CMV