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Journaliste depuis 30 ans, à la fois spécialiste des pays en proie à des conflits et des questions d'écologie,de protection de la nature et de société; derniers livres publiés: Guerres et environnement (Delachaux et Niestlé), L'horreur écologique (Delachaux et Niestlé), "La Grande Surveillance" (Le Seuil),une enquête sur tous les fichages (vidéo, internet, cartes bancaires,cartes médicales, telephone, etc). Et enfin "Enquête sur la biodiversité" (ed Scrinéo, coll Carnets de l'info). Aprés 20 ans au Journal du Dimanche, collabore désormais à l'hebdomadaire Politis et à Médiapart.

dimanche 1 juillet 2007

Soixante millions d'euros pour une plage

1er Juillet

A partir du mois d’octobre prochain, la ville de Sète, le département de l’Hérault, la région Languedoc-Roussilon, l’Etat (30%) et l’Europe (20%) vont consacrer prés de 60 millions d’euros pour sauver la plage de Séte. Notamment en déplaçant une route et en déversant 600 000 métres cubes de sable. Pour pouvoir continuer à acceuillir le million de touristes annuel. Est-ce bien raisonnable ? Et est –il bien raisonnable de dépenser à peu prés dix fois plus pour ramener la mer autour du Mont Saint-Michel, toujours pour les touristes. De quoi financer beaucoup de réserves naturelles…

4 commentaires:

coco_des_bois a dit…

Tu penses à long terme mon ami, il faut réduire ton champ et tu penseras libéral...

Combien d'îles voient leurs plages aller et venir au gré des années, et quoi de plus normal, mais on préfère légiférer pour des conneries et protéger le "tourisme", ces steack huileux qui ne demandent qu'un peu de sable et du soleil.

Blog de Claude-Marie Vadrot a dit…

Oui, je date un peu, je le reconnais humblement.

CMV

Jean-Luc a dit…

Rien à voir avec la plage de Sète, mais pour faire écho à l'info que nous subissons tous les jours, un extrait de "notre" quotidien régional (RL) de ce jour suite à la découverte de trois cygnes morts à Assenoncourt (57) avec suspicion de H5N1:
" C'est dans une indifférence (presque) totale que la vie a suivi son cours, hier à Assenoncourt. Tout au plus, la mairie a-t-elle été le lieu incessant d'un va et vient de journalistes en quête de la confidence d'une première magistrate insaisissable. " La grippe aviaire? Ah bon?", fut le refrain le plus volontiers chanté par les habitants..."On va parler d'Assenoncourt au moins, ça va nous faire de la pub!"..le truculent Hubert Viville, qui poursuit sans mâcher ses mots: "il y a une surpopulation de cygnes dans le secteur. En tant que délégué syndical, j'ai déjà manifesté mon mécontentement: les cygnes viennent saccager les champs et même bouffer le blé! Il y en a des centaines dans les champs! Nous les paysans on n'est pas d'accord avec ça!" Et Hubert Viville de conclure: " la meilleure régulation, finalement, c'est quand même la maladie!"

Commentaire personnel: il y a des jours où on souhaiterait presque une transmission rapide à l'homme, non?

Blog de Claude-Marie Vadrot a dit…

Oui, je trouve que cette transmission tarde vraiment. Mais, comme c'est l'été, voici revenir le temps de la grippe aviaire, bien plus efficace que le monstre du Loch Ness...

CMV