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Journaliste depuis 30 ans, à la fois spécialiste des pays en proie à des conflits et des questions d'écologie,de protection de la nature et de société; derniers livres publiés: Guerres et environnement (Delachaux et Niestlé), L'horreur écologique (Delachaux et Niestlé), "La Grande Surveillance" (Le Seuil),une enquête sur tous les fichages (vidéo, internet, cartes bancaires,cartes médicales, telephone, etc). Et enfin "Enquête sur la biodiversité" (ed Scrinéo, coll Carnets de l'info). Aprés 20 ans au Journal du Dimanche, collabore désormais à l'hebdomadaire Politis et à Médiapart.

samedi 14 juillet 2007

LES CHAMPS ELYSEES DU PETIT NICOLAS

14 juillet

Ecologie des mots....

Quand mes chers confrères des radios et des télévisions renonceront-ils à ce cliché aussi stupide que faux et nationaliste:
"Les Champs Elysées, la plus belle avenue du monde" ?
Comme si d'autres avenues, à Pékin, à Saint-Petersbourg, à Vienne, à Dubrovnik ou ailleurs n'étaient pas aussi belles. Et de toutes façons, c'est affaire de gout ou de sensibilité...Et pour que cette affirmation soit plausible, encore aurait-il fallu que la droite au pouvoir à Paris pendant des dizaines d'années n'autorise pas la destruction de beaux immeubles pour y laisser construire quelques horreurs faussement modernes.
A part cela, la plongée dans la foule de Nicolas en haut de Champs Elysées au début du défilé était tellement imprévisible et spontanée, quelle était répétée par la Garde Républicaine et les services de sécurité depuis le début de la semaine.
Cette journée du 14 juillet prouve que l'on peut tout transformer en opération de communication...
Et Polnaref en concert républicain, joli symbole que ce chanteur qui quitta la France pour ne pas payer ses impôts.
On se consolera demain en enfourchant les vélos des Verts.

3 commentaires:

coco_des_bois a dit…

Grosse lassitude je sens.
Comme Yoda je parle.

Comment se consoler avec les vélos de Decaux ?

Blog de Claude-Marie Vadrot a dit…

On peut, on peut: hiers pendant les trois premières heures, les 10 000 vélos sont sortis au moins une fois en faisant la nique aux grincheux. Preuve qu'il y a un besoin, une demande de vivre autrement pour une partie (je dis bien une partie) de la population. Cela me suffit, les révolutions ne sont jamais faites par des majorités.

CMV

coco_des_bois a dit…

C'est vrai...
Espérons que les saisons moins favorables n'arrêteront pas les cyclistes, parce qu'en ce moment, on se sent moins seul quand on est cycliste à Paris.