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Journaliste depuis 30 ans, à la fois spécialiste des pays en proie à des conflits et des questions d'écologie,de protection de la nature et de société; derniers livres publiés: Guerres et environnement (Delachaux et Niestlé), L'horreur écologique (Delachaux et Niestlé), "La Grande Surveillance" (Le Seuil),une enquête sur tous les fichages (vidéo, internet, cartes bancaires,cartes médicales, telephone, etc). Et enfin "Enquête sur la biodiversité" (ed Scrinéo, coll Carnets de l'info). Aprés 20 ans au Journal du Dimanche, collabore désormais à l'hebdomadaire Politis et à Médiapart.

jeudi 15 mars 2007

Ségoléne Royal et Nicolas Hulot

15 mars

+ Record de la semaine précédente battu : Arlette Chabot, dans l’émission de France 2 à vous de juger, n’a laissé que 9 minutes à Nicolas Hulot et à Ségolène Royal pour évoquer les questions environnementales. Comme elle l’a dit au début à Hulot « on va être assez rapide ». Dommage, scandaleux même, car questionnée sur ses décisions dans les cent premiers jours, Ségolène Royal était bien partie ; elle a commencé à expliquer qu’elle décréterait un moratoire sur les essais d’OGM en plein champ, qu’elle lancerait un débat public sur l’énergie, qu’elle ferait interdire toute permis de construire ne comportant pas l’intégration des énergies nouvelles dans la maison ou l’immeuble, organiser la synthèse économie, écologie et social. Elle a ajouté que la part du nucléaire sera réduite par l’augmentation des énergies nouvelles alors que la France a réussi à échapper en partie au récent accord européen prévoyant un passage à 20% d’énergie renouvelables proposé par l’Allemagne. Elle a évoqué la « valeur ajoutée environnementale » et annoncé la création d’un poste de vice-premier ministre chargé du développement durable. Ségolène Royal a conclu, avant qu’Hulot soit éjecté de l’émission, qu’elle comptait sur les associations « qui seront assocciés à toutes les décisions ». Cette séquence trop rapide a rappelé le mépris des journalistes politiques pour tout ce qui concerne l’environnement.

+ Ce soir, à 23 h, José Bové disposait de 492 promesses de parrainages.

+ Ce soir, devant le Conseil constitutionnel, Dominique Voynet a triomphalement brandi ses 600 formulaires de parrainages après en avoir raflé quelques uns à des gens qui voulaient les donner à José Bové, en expliquant qu’elle était à la limite des 500. Cela ressemble à la moins ragoûtante des manœuvres politiciennes que dénoncent souvent les Verts…

4 commentaires:

ubique a dit…

Décidement le parti des verts ne mérite vraiment pas que l'on s'intéresse à lui, enfin aux vagues soubresauts de pensée écologique qui l'anime encore. C'est un parti fini qui hésite toujours entre cuisine au beurre, à l'huile d'olive ou à la graisse d'oie...lamentable! Tout ça pour rester politiquement (enfin économiquement) correct et pouvour éspèrer une petite place sous la couette royale au cas où la canine arrive à bon port!

jeandb a dit…

Pour que l'écologie se développe et devient rentable il faut qu'elle ne fasse pas que de réparer les effets pervers d'une actvité humaine aveugle mais devienne le moteur du développement.
Afin de ne pas dire seulement des grandes phrases agréables à entendre mais sans sujet précis(...), il est un moteur dont on ne parle pas assez , c'est la gestion globale de l'eau dont les retombées sont multiples et qui peut ouvrir sur un monde futur Vivant.

Exemple de réflexion sur ce sujet:

Tout le monde pense que la planète se réchauffe et que c’est à cause des émissions de co2...
Il serait plus juste de dire à cause de l’effet de serre car l’échauffement de l'atmosphère a d’autres facteurs.
Si on dit que c’est le co2 qui modifie le climat cela arrange surtout les pronucléaires...
Il ne faut pas oublier non plus que toute énergie finit en chaleur qui chauffe l’atmosphère. Donc le réchauffement se poursuivra quoiqu'il en soit.
Par contre on oublie d’apporter l’attention sur l’activité humaine qui modifie le cycle de l’eau .
Le déficit de recharge et la surexploitation des réserves souterraines ont pour résultat de chauffer les sols et de réduire la croissance végétale.
La décroissance végétale , en s’ajoutant au déboisement , est une cause de la croissance du CO2 par nonrecyclage.
L’échauffement des sols chauffe l’air de l’atmosphère et s’ajoute à l’échauffement de l’effet de serre.
Lorsqu’on admettra sans chercher à le minimiser ce phénomène de nonrecyclage du co2 et de suréchauffement de l’atmosphère par asséchement direct des sols par des activités humaines indépendantes des émissions de co2 , on pourra mettre en place la gestion globale de l’eau pour réhydrater la planète et afin de réduire le co2 et redonner un climat plus tempéré par le dévéloppement de la végétation.
http://www.dailymotion.com/jeandb/video/x15f8f_reportage-biefs-du-pilat

e-mails:
biefs_du_pilat@yahoo.fr

Blog de Claude-Marie Vadrot a dit…

Oui, la cuisine des Verts commence à sentir à la fois le rance et le sapin. J'ai peur qu'ils ne se remette pas de l'opération "Il faut sauver le soldat Voynet"...pour qu'ils puisse aller au PS.

et, autre réponse, oui, l'écologie ne peut pas se contenter de grandes phrases, il faut aussi de grandes actions. Dans les radios ou à la télévision, mes confrères me reprochent de temps à autre d'être trop pessimiste. Mais comment ne pas l'être ?

Claude-Marie Vadrot

coco_des_bois a dit…

Les verts sont bien trop compromis à l'image du PC, avec le PS pour avoir une vraie cohérence d'action et de discours...
Ce genre de petite info est toujours intéressant.